La bonne nouvelle de notre économie de marché réside dans le fait qu’elle est radicalement plus inclusive à l’égard des femmes qui se voient confier des rôles et des responsabilités de plus en plus importantes. Peu à peu se brise le plafond de verre qui les a longtemps séparé des hommes. La moins bonne nouvelle de cette économie de marché, c’est qu’elle n’a pas su adapter son modèle « au féminin » et notamment sur les questions de maternité.

 

« 1 femme sur 2 quitte son entreprise avant la date officielle de son congé maternité »

Pour les femmes actives, futures mamans, la question inévitable qu’elles se posent plus ou moins tardivement est « comment concilier ma carrière professionnelle avec ma grossesse ? » (et par la suite avec une vie de famille) . La plupart d’entre elles pensent que la solution est de travailler autant tout en voyant leur ventre s’arrondir. Une façon dans bien des cas de « prouver » qu’elles sont tout aussi compétentes et performantes et que rien, ni même les modifications physiques et psychologiques n’entravent la qualité de leur travail. Cette manière de concilier grossesse et travail est un leurre à bien des égards. En effet, cette façon de mener la grossesse conduit 70% des femmes actives enceintes à déclarer ne pas réussir à concilier grossesse et travail, 1 femme sur 2 quitte son entreprise avant la date officielle de son congé maternité. Parmi elles, 60 000 femmes donneront naissances à  des bébés prématurées dont le capital sera beaucoup plus fragile que des bébés nés à terme.

 

« augmentation des naissances prématurées dont les coûts associés s’élèvent à plus de 1,5 milliards d’€ »

A ces chiffres terrifiants, s’ajoute le coût économique de l’absence totale de dispositifs au sein des organisations pour prendre soin de la future maman pendant sa grossesse. L’accumulation de l’absentéisme, le mal-être, le stress maternel conjugué au stress professionnel, les congés pathologiques quasi systématiques font de la maternité pour les entreprises, les mutuelles et les assurances des centres de coûts que les organisations absorbent et subissent . A titre indicatif, on sait que la qualité de la vie fœtale est déterminante dans l’explosion de certaines maladies chroniques non transmissibles (études scientifiques à l’appui) comme le diabète (coût de prise en charge annuel 12,5 milliards €[1]), l’obésité (4 milliards €) ou encore les maladies cardio-vasculaires (28,7 milliards €). On sait également, que l’environnement professionnel : stress, surmenage, fatigue intense sont des causes de la modification des gènes et favorisent les maladies citées ci-dessus. L’une des conséquences visibles et tangibles est l’augmentation sans précédents des naissances prématurées dont les coûts associés s’élèvent à plus de 1,5 milliards d’€. Au delà, donc de la question de l’égalité homme-femme, de la conciliation des temps de vie, plus que jamais, cette problématique est une problématique de santé publique qui se décline en santé au travail.

 

Pour répondre à cette problématique de taille,  le cabinet de conseil,
Les Prodigieuses conçoit et met en place des SOLUTIONS MANAGERIALES AGILES dans les entreprises
pour permettre aux futures mamans de (ré)concilier grossesse et travail.

 

[1]Chiffres issus du Manifeste pour les 1000 premiers jours de vie destiné à l’élaboration de la Stratégie Nationale de Santé du Ministère de la Santé